La graine qui a tout changé

Fred - LePhynancier

La graine qui a tout changé

Je crois que certaines idées naissent très tôt dans une vie.

Et parfois… une simple décision peut tranquillement changer notre futur sans qu’on le réalise sur le moment.

Pour moi, cette histoire commence à l’été de mes 13 ans.

Cet été-là, j’ai travaillé à temps plein pour la première fois. Tout l’été. J’étais fier comme un roi de gagner mon propre argent.

À la fin de l’été, j’avais accumulé environ 500 $.

Dans ma tête de jeune adolescent, cet argent représentait probablement :

– des dépenses;
– du plaisir;
– et une certaine liberté.

Mais ma mère avait une autre idée.

Elle a décidé de placer la totalité de ma paie dans une Obligation d’Épargne du Québec.

Sur le coup, je ne peux pas dire que j’étais extrêmement enthousiaste…

Mais 14 ans plus tard, lorsque j’ai encaissé plus de 2 000 $, quelque chose s’est passé dans ma tête.

Une graine venait d’être plantée.

Une idée commençait tranquillement à prendre forme :

« Un jour… je vivrai de mes placements. »

Un parcours qui n’était pas tracé d’avance

Mon chemin n’a jamais été parfaitement linéaire.

À une certaine époque, je croyais même que ma vie se déroulerait sur l’eau.

J’ai étudié pendant trois sessions en navigation à l’Institut maritime du Québec, à Rimouski. J’ai aussi fait quelques mois de temps de mer.

Ce fut une expérience extrêmement enrichissante.

Mais avec le temps, j’ai réalisé que ce n’était probablement pas la route que je voulais suivre pour le reste de ma vie.

J’ai donc décidé de reprendre mes études collégiales au Séminaire Saint-Augustin, comme étudiant externe, afin d’obtenir mon DEC en économie-politique.

Et c’est probablement à ce moment-là que les choses ont commencé à devenir plus claires dans ma tête.

L’économie.
La finance.
L’argent.
Les marchés.

Tout cela me fascinait profondément.

L’Université Laval et la finance

J’ai ensuite poursuivi mes études à Université Laval pour y décrocher, en 1991, mon baccalauréat en administration des affaires, option finance.

J’ai même complété quelques cours supplémentaires en comptabilité, parce qu’à une certaine époque, j’ai sérieusement envisagé d’aller chercher un titre comptable pendant que j’étais « dans le bain ».

J’aimais comprendre comment les entreprises fonctionnent.
Comprendre les chiffres.
Comprendre ce qui se cache derrière la valeur d’une entreprise.

Mais surtout…

J’aimais comprendre comment l’argent peut travailler pour nous.

Le diplôme de planificateur financier

Juste avant de continuer dans la branche des finances, j’ai consacré une année complète à étudier en informatique. Plus précisément pour décrocher mon DEC en programation-analyste.

En 1999, j’ai décidé d’ajouter une autre corde à mon arc en obtenant mon diplôme de planificateur financier.

Encore une fois, ce n’était pas uniquement une question de carrière.

C’était une passion.

Je voulais comprendre davantage :

– la gestion financière;
– les placements;
– la fiscalité;
– la retraite;
– et les stratégies financières globales.

Mais malgré tous les diplômes, une autre réalité devenait évidente :

L’école nous donne des bases…

Mais l’expérience, elle, s’acquiert sur le terrain.

Mon autre univers : la Bourse

C’est alors que j’ai commencé à m’auto-former sérieusement sur les investissements boursiers.

Lecture après lecture.
Analyse après analyse.
Erreur après erreur aussi…

Parce que oui, la Bourse est une école d’humilité.

J’ai appris énormément :

– sur les marchés;
– sur la psychologie des investisseurs;
– sur la gestion du risque;
– et surtout… sur moi-même.

Avec les années, l’investissement est devenu beaucoup plus qu’un intérêt.

C’est devenu une véritable passion.

Une passion non cachée.

Le lien entre mes 13 ans… et aujourd’hui

Quand je regarde tout ça aujourd’hui, je réalise que ce défi de 40 semaines ne sort pas de nulle part.

Il est le résultat logique d’une idée qui existe en moi depuis des décennies.

Cette idée née à 13 ans.
Cette idée qu’un jour, mes placements pourraient générer suffisamment pour me permettre de vivre autrement.

Pas nécessairement dans le luxe.

Mais dans la liberté.

La liberté de choisir.
La liberté de gérer mon temps.
La liberté d’être présent pour les gens que j’aime.
La liberté de travailler par passion plutôt que par obligation.

Et maintenant?

Aujourd’hui, nous sommes rendus à l’étape la plus concrète de cette aventure.

Après des décennies :

– d’apprentissage;
– d’études;
– d’expérience;
– d’essais;
– de réussites;
– et d’erreurs…

Je me rapproche du moment où cette idée pourrait devenir réalité.

Est-ce que cela fonctionnera exactement comme prévu?

Je ne le sais pas encore.

Mais une chose est certaine :

Le petit garçon de 13 ans qui regardait son premier 500 $ se transformer en plus de 2 000 $ n’aurait probablement jamais imaginé que cette simple décision deviendrait le point de départ d’un projet aussi grand.

Et pourtant… nous y voilà.

– – –

Laisser un commentaire

Votre adresse courriel ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *